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Date de création : 21.07.2014
Dernière mise à jour :
26.05.2025
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M’arracher du hasch,
Fut à marquer d’une pierre blanche.
C’est le souvenir aussi des longues moustaches,
Des ancêtres qui sont pour moi des hanches.
David Bowie et sa chanson « Andy Warhol »,
Sont un « non » crié à la jetée comme une sculpture.
Où la petite cuillère, quand elle est sur le dos tient pour rôle,
Comme au Kem’s, de signifier que l’instant est de droiture.
Pour moi, le prénom David, est celui de mon cousin germain,
Et l’étoile que j’ai gravée dans du marbre qu’on appelle maguen,
C’est bien pour dire qu’être le nègre qui écrit non de ses mains,
Ne m’oblige pas à faire la ola en fumant au chilom en réveillant la haine.
Toulon me connut demander un paquet de cigarettes, un mercredi,
Je n’avais pas encore les articulations des mâchoires qui craquent.
Mais la sève que je ne bue claire du tabac, au front, pris,
Ne me servi pas de biface solaire ou équivoque pour électriser ce que je suis de vert opaque.
Plus tard, Fabrice Balai, martiniquais de souche,
M’emprunta ma 4L couleur jaune UHU, surnommée Cartoon,
Moi qui méditait à Villeréal faisant la bise aux mouches,
Lorsque personne n’y fumait et que la fenêtre peignait the moon.
Mais le pire bad dont je fus témoin,
Fut celui de la croix de 1865 de Couze,
Portant un cerf-volant de feu divin,
Indiquant que la douille était pour la loose.
« Calypso Hollywood rouze bon… bon… » 16 h 37, « La Brasserie », Bergerac, mercredi 2 août 2017.